Journée internationale de lutte pour les droits des femmes

Toutes et tous en grève et en manifestation !

À l’occasion du 8 mars, la CGT appelle l’ensemble des travailleuses et travailleurs à se mobiliser pour l’égalité réelle, l’augmentation des salaires, la fin des violences et la reconnaissance de toutes les professions majoritairement féminines.


🔗 Retrouvez davantage d’informations sur le site égalité professionnelle de la CGT

Chalon-sur-Saône, samedi 7 mars 

  • Marche « paillettes et poing levé (Rdv 17h devant le conservatoire)
  • Bal trad festif et carnavalesque (RdV 19h30 à la Méandre : 1 rue Denis Papin – Port Nord )

Contre l’automatisation de la Seille : Rassemblement le 4 mars à la Truchère

Extrait des infos locales de Radio bresse du 5 mars 2026

L’établissement public Voies Navigables de France a annoncé sa décision d’automatiser les trois écluses manuelles de la rivière Seille et de fermer le site de La Truchère où exercent 5 agents et 2 saisonniers en Haute saison.

Cette fermeture de site s’inscrit dans le cadre d’une politique nationale qui vise la suppression de 155 implantations de VNF et qui sacrifie le petit gabarit touristique malgré ses atouts en termes d’attractivité et de retombées économiques pour de nombreux acteurs professionnels.

A ce jour, la direction de VNF reste sourde aux multiples alertes des acteurs locaux et des personnels en place.

Face aux multiples enjeux pour ce site, qui jouit d’une renommée à l’échelle locale et au-delà, une pétition a été lancée le 25 février. Pour faire grandir la mobilisation, le syndicat CGT appelle à un rassemblement à l’occasion de la venue sur site de deux directeurs territoriaux de VNF

Rassemblement ce mercredi 4 Mars à 13h45
Sur le site de La Truchère, à l’écluse

Signez la pétition :

https://www.change.org/p/contre-l-automatisation-de-la-rivi%C3%A8re-seille

Télécharger le communiqué de presse

 

Lutte contre des Violences sexistes et sexuelles

Avec la CGT, on s’organise pour mettre fin aux violences sexistes et sexuelles au travail

On revendique :

  1. Une loi-cadre intégrale couvrant tous les aspects de la lutte contre les violences sexistes et sexuelles dans toutes les sphères de la société.
  2. L’égalité salariale réelle : à travail égal, salaire égal.
  3. Application stricte de l’accord national du 30 novembre 2018 et désignation d’un·e référent·e harcèlement doté·e de moyens.
  4. Respect des obligations de santé et sécurité des employeurs inscrites dans le Code du travail.
  5. Nouveaux droits pour les victimes : 
    • Abrogation du jour de carence et des 10 % de rémunération en cas de CMO,
    •  Interdiction des licenciements et révocations, autorisations spéciales d’absence rémunérées, droit à la mobilité géographique et fonctionnelle, laccord automatique de la protection fonctionnelle.
    • Reconnaissance des violences comme accidents de travail et Intégration obligatoire des VSST dans les DUERP.
  6. Accès garanti aux soins, avec remboursement à 100 % des consultations en psychotraumatologie.

Avec qui / quoi ?

  • Les outils CGT (www.egalite-professionnelle.cgt.fr)
  • Les formations CGT dédiées.
  • Les militant·es de la CGT de mon entreprise ou administration
  • Les référent·es CGT disponibles pour accueillir et accompagner les victimes

Face à la montée de l’extrême droite : vigilance et résistance

La montée de l’extrême droite en France et en Europe constitue une menace directe pour les droits des femmes, des minorités et du monde du travail. Son projet est antiféministe, antisocial et autoritaire. Derrière ses discours sur la « protection des femmes », elle nie les violences systémiques, attaque les associations féministes, dénigre les mouvements syndicaux et prône le retour à un ordre patriarcal. Nous refusons cette régression réactionnaire.

Pour preuve, le RN s’est encore illustré par son vote contre l’intégration de la notion de consentement dans la définition du viol, après avoir voté contre l’augmentation du SMIC, contre l’égalité salariale. Il promet dans son contre-budget lui aussi des économies sur la santé et les collectivités territoriales, plus de 5 milliards ! La lutte pour les droits des femmes est aussi une lutte antifasciste et démocratique. Faire reculer les violences sexistes et sexuelles, c’est faire reculer le patriarcat, l’extrême droite et toutes les dominations.

La CGT, avec des organisations syndicales, féministes et de défense des droits humains, réclame l’adoption immédiate d’une loi-cadre intégrale pour s’attaquer à ce continuum, dans toutes ses dimensions : prévention, éducation, accompagnement, justice, santé, sanctions, formation et suivi des agresseurs. Cette loi doit coordonner l’action de tous les ministères et garantir des moyens pérennes aux associations et services publics.

Télécharger le tract de l’UL CGT Louhans

 

Bretagne Saveur : La CGT dénonce l’atteinte au droit de grève !

La CGT dénonce avec force les pressions exercées par la direction de l’entreprise Bretagne Saveur, dont le siège est situé à Vitré (35), à l’encontre des salarié·es du site de Cuiseaux (71)

Le 9 septembre 2025, le président de l’entreprise a adressé un mail à deux salariées leur reprochant leur intention de participer à la journée de grève nationale du 10 septembre, prétendant ne pas être informé de cet appel. Or, non seulement un préavis national a bien été déposé par la CGT, mais un appel de branche couvre également les salarié·es de Bretagne Saveur.

Le 16 septembre, trois salariées ont formulé leurs revendications auprès de la direction de Bretagne Saveur et ont annoncé leur intention de faire grève à l’occasion de l’appel intersyndical et interprofessionnel du 18 septembre. Plutôt que de répondre à ces revendications légitimes, la direction leur a, une fois de plus, reproché leur démarche. Pire encore, elle les a accusées une nouvelle fois de « nuire à l’entreprise » mais aussi de faire « pression » sur la responsable du site. Pourtant, un salarié n’a aucune obligation légale de prévenir sa hiérarchie de son intention de se mettre en grève. (Article L2511-1 et L2512-2 du Code du travail).

La contradiction est flagrante : la direction, est directement destinataire des revendications, et accuse les salarié·es de ne pas prévenir la responsable du site… qui était manifestement au courant !

Ces pratiques constituent une remise en cause grave du droit de grève, un droit constitutionnel fondamental protégé par le Code du travail (Articles L2511-1 et L2512-2) et la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 (article 7). La CGT dénonce ces tentatives d’intimidation et exige de la direction de Bretagne Saveur :

• qu’elle respecte le droit des salarié·es à se mobiliser,
• qu’elle cesse immédiatement les pressions et accusations infondées,
• qu’elle engage un dialogue autour des revendications portées par les salarié·es.

La CGT assure l’ensemble des salarié·es de Bretagne Saveur de son soutien plein et entier et rappelle que ces tentatives d’intimidation ne feront que renforcer la détermination des travailleuses et travailleurs à défendre leurs droits.

La CGT ne laissera pas la direction intimider les salarié·es.