La CGT aux côtés des lycéennes et lycéens mobilisés en Saône-et-Loire.
Communiqué de l’UD CGT 71
Depuis plusieurs jours, des lycéennes et lycéens de Saône-et-Loire se mobilisent pour faire entendre leurs revendications et défendre leur avenir.
La CGT salue leur engagement et leur volonté de prendre part au débat public. La jeunesse doit pouvoir s’exprimer, se mobiliser et porter ses revendications dans un cadre respectueux de ses droits et de ses libertés.
Face aux difficultés et aux éventuelles tensions que peuvent rencontrer les jeunes mobilisés, la CGT de Saône-et-Loire propose aux lycéennes et lycéens de prendre contact avec ses structures afin de leur apporter écoute, accompagnement, conseils et soutien dans leurs mobilisations.
Notre objectif est notamment de les aider à mieux connaître leurs droits, à préparer leurs initiatives et à favoriser un dialogue permettant que les mobilisations se déroulent dans les meilleures conditions possibles.
La CGT rappelle son attachement au droit de manifester, à la liberté d’expression et au respect des droits de toutes et tous.
Nous souhaitons également contribuer, autant que possible, à prévenir les situations de tension et à favoriser un déroulement pacifique des mobilisations.
Lycéennes et lycéens mobilisés du 71 : vous n’êtes pas seuls !
La CGT dénonce la répression policière organisée par le gouvernement et utilisée pour intimider la jeunesse qui mène ce mouvement. La CGT dénonce l’ensemble des violences subies par les élèves et les collègues au cours de ce mouvement.
La CGT vous invite à prendre contact avec nos organisations locales. Nous sommes disponibles pour échanger avec vous, répondre à vos questions et vous accompagner dans vos démarches et vos mobilisations.
La solidarité syndicale, c’est aussi être aux côtés de la jeunesse lorsqu’elle décide de faire entendre sa voix.
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Lycéen·nes mobilisé·es : la répression doit cesser, la démocratie doit vivre dans les établissements
Communiqué de la CGT
Pourtant ce mouvement fait l’objet d’une répression qui s’intensifie. Interpellations, gardes à vue, violences aux abords des établissements : plusieurs lycéen·nes ont déjà été confrontés à la police pour avoir participé à des mobilisations.
Cette situation est inacceptable.
La jeunesse a le droit de s’exprimer, de revendiquer et de se mobiliser. Les lycéennes et les lycéens ne sont pas des fauteurs de troubles : ce sont des jeunes qui prennent la parole et veulent être entendus.
Un Etat dont l’école apprend la démocratie à la jeunesse ne peut pas lui envoyer la police. Les libertés d’expression, de réunion et de mobilisation des lycéen·nes doivent être respectées et protégées. Les établissements scolaires ne peuvent devenir des lieux où l’on intimide, sanctionne ou réprime celles et ceux qui contestent et qui proposent.
La CGT est très attachée au respect de la citoyenneté et à la liberté d’expression des jeunes et tient fermement au respect de l’autonomie des lycéen·nes comme des étudiant·es. Ce sont à elles et eux de définir leurs revendications et leurs mobilisations en toute indépendance.
Les personnels de l’Éducation nationale ont un rôle essentiel à jouer. Face aux pressions et aux tentatives d’intimidation, ils doivent pouvoir accompagner leurs élèves, garantir leurs libertés et faire vivre la démocratie au sein des établissements. La mobilisation des jeunes doit être entendue, pas étouffée.
La CGT, ses structures territoriales et professionnelles sont au service des organisations syndicales lycéennes et étudiantes représentatives pour protéger le droit à mobilisation des lycéen·nes. Face à la répression, nous réaffirmons notre solidarité avec les lycéennes et les lycéens. Leur liberté d’expression et de mobilisation doit être garantie y compris lors de la grande journée de grève et de manifestation de ce 29 septembre 2026.
A Montreuil le 28 septembre 2026
